Le blog de la Société française d'études anglophones sur les femmes le sexe et le genre (SAGEF) est conçu comme son outil de communication et de mise en commun de ressources pour les anglicistes travaillant sur les notions de genre, de sexe et de femmes
samedi 21 octobre 2017
vendredi 17 avril 2015
Vidéo - JE Violences intersectionnelles
Si vous n'avez pu vous joindre à nous ou que vous souhaitez revivre une partie de cette manifestation, ci-dessous la vidéo de la dernière intervention de la journée d'études du vendredi 10 avril 2015 sur les violences intersectionnelles, "Lost in Translation
: enjeux politiques de la
traduction et de l'utilisation dans l'espace francophone de concepts développés dans le monde anglo-saxon", suivie de la performance de Noémie Aulombard
vendredi 13 mars 2015
JE GRER-SAGEF : Violences intersectionnelles
10 avril 2015
Bât. Olympe de Gouges, salle 628 (6e étage)
9h : Accueil et introduction par Florence Binard, Maîtresse
de conférences HDR en civilisation britannique, Université
Paris Diderot, et Alexandrine
Guyard-Nedelec, MCF en civilisation
britannique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
9h15-10h15 : Conférence
d’ouverture par Lucy Bland, Reader in History, Anglia
Ruskin University
GIs, Violence and Race in WW2
10h15-10h55 : Ludivine Royer,
MCF en civilisation du Commonwealth, Université de la Réunion
Classe,
genre, race, culture, autochtonie : comprendre les violences sur les
femmes aborigènes
10h55-11h10 : Pause
11h10-11h50 : Jawiria Naseem, Doctorante, UCL Institute of Education
‘The UK is hypocrite’: experiences of
everyday racism in the workplace among minority ethnic women in the UK
11h50-12h30 : Pauline Delage, Chercheuse FNS senior,
UNIL (Suisse)
Croiser
genre et sexualité. Le problème de la violence conjugale à l'épreuve
des violences dans les couples de même
sexe aux Etats-Unis
12h30-14h : Déjeuner libre
14h-14h40 :
Margot Lauwers, Docteure/ATER, Université de Perpignan
Native pain: a 'confluence of violences'
in Linda Hogan's The Woman who Watches
over the World
14h40-15h20 : Johanna Treilles, Professeure certifiée de lettres modernes, La Réunion
Enfances et
violences dans l’espace romanesque mauricien. Analyse comparative et
intersectionnelle dans la littérature mauricienne
contemporaine
15h20-15h30 : Pause
15h30-16h30 :
Nadira Albertin, afro-féministe
2.0, Amandine Gay, Réalisatrice, militante afro-féministe, et Charlotte Puiseux, Doctorante,
Université Paris Diderot
Lost In Translation : enjeux politiques de la traduction et de l'utilisation
dans l'espace francophone de concepts développés dans le monde anglo-saxon
16h30-17h : Débat et clôture par Michel Prum, Professeur en civilisation britannique, Université Paris Diderot, et Ludivine
Royer
Plan d'accès :
vendredi 13 février 2015
CFP Masculin/ Féminin : la question du genre dans le cinéma et les séries anglophones
Appel à communications, 21e Congrès de la SERCIA
Université d’Artois, Arras, France
3-5 septembre 2015
Masculin/ Féminin : la question du genre dans le cinéma et les séries anglophones
Texte complet de l'appel en cliquant ici
Date limite : 16 mars 2015
Envoyer un résumé (300 mots environ) en anglais ou en français, ainsi qu’une courte biographie, à Julie Assouly (assoulyjulie@...), Jean-François Baillon (jfbaillon@...) et Marianne Kac-Vergne (mariannekac@...). Une sélection d’articles sera publiée aux Presses Universitaires d’Artois.
mercredi 4 février 2015
Maisonnat : Feminine Ways, Female Voices
Vient de paraître, l'ouvrage de Claude Maisonnat aux Editions Merry World, coll. Anglophilia : Feminine Ways, Female Voices: The Emergence of Women¹s Writing in Contemporary Short Fiction
This
could be the beginning of a fascinating metafictional and intertextual
short story in which women would be called to the bar to testify and,
more seriously, this book is indeed about the feminine principle but
that it is not necessary to have read Freud or Lacan to understand
Professor Maisonnat: actually he is much clearer in his explanations
than Freud with his “dark continent,” another way to impose phallic
authority on woman through the feigned impossibility to understand how
she functions (or dysfunctions), or Lacan with his cryptic “Woman does
not exist” which according to Professor Maisonnat himself, means simply
that as an abstract philosophical category is (was) subsumed under the
all-embracing category of Man.
ISBN: 2-926320-29-6
EAN: 9782916320298
lundi 12 janvier 2015
JE Mères célibataires : de la malédiction au libre choix ? / 30 janvier 2015 / Lille 3
En ce début janvier, la Sagef
a le plaisir de vous annoncer le programme de la première des JE qu’elle co-organise
en 2015, en partenariat avec le laboratoire CECILLE (Lille 3) :
Mères célibataires : de la
malédiction au libre choix ?Regard croisé France/Grande-Bretagne
30 janvier 2015
Programme
9h15 / accueil
9h30 / Inauguration par
Renaud Tardy, Vice-Président (HANDICAP ET
FEMMES) du Conseil Général
09h45 - 10h00 / Présentation
par Florence Binard (université Paris
Diderot) et Guyonne Leduc (université Lille 3)
10h00 - 11h00 / Pat Thane (Kings College, London),
auteure de Sinners ? Scroungers ? Saints
? Unmarried Motherhood in Twentieth-Century England
« Single Motherhood in
Twentieth-Century Britain »
11h00 - 11h15 / pause
11h15 - 11h45 / Fabienne
Portier-Le Cocq (Université Paris 13)
« Mères adolescentes en
Grande-Bretagne et en France : disparités
et réalités de terrain »
11h45 - 12h15 / Coralie
Raffenne (Université d’Orléans)
« La mère monoparentale,
sorcière postmoderne »
12h15 - 12h45 / Mariette Le
Den (Université de Picardie, Jules Verne)
« Les normes de la maternité
en France : des fillesmères aux « mères-célibataires
» dans les années 1970 »
12h45 - 14h00 / Lunch
14h15 - 15h15 / Françoise
Barret-Ducrocq (Université Paris Diderot), auteure de Love in the Time
of Victoria : Sexuality, Class and Gender in Nineteenth Century London
(1991)
« Les grossesses hors mariage
en Angleterre : entre bannissement et déni
»
15h15 - 15h45 / Florence
Pellegry (Université de La Réunion)
« Le prix des relations ‘coupables’
dans l’Angleterre victorienne »
15h45 - 16h15 / Aude Petit
Marquis (Université de Nantes)
« Une présence absente : la
mise en mot de la maternité illégitime dans ‘Lizzie
Leigh’ d’Elizabeth Gaskell »
16h15 - 16h30 / Clôture
Florence Binard et Guyonne Leduc
Infos pratiques :
Université Lille 3
Maison de la Recherche
salle F0.13
samedi 15 novembre 2014
GENRE(S) ET TRANSPARENCE

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication de l'ouvrage Genre(s) et transparence, qui reprend notamment les interventions de l'atelier Sagef au Congrès SAES de Limoges (2012), sous la direction de Florence Binard et Guyonne Leduc.
Préface de Françoise Barret-Ducrocq
L'Harmattan, Collection : Des idées et des femmesISBN : 978-2-343-04009-7 • novembre 2014 • 182 pages
En 1978, Colette Guillaumin déplorait déjà l’invisibilité des femmes : « nous sommes toutes des filles de vitrières, transparentes nous sommes : on nous voit à travers, on pourrait même dire qu'on ne nous voit pas du tout » (« De la transparence des femmes. Nous sommes toutes des filles de vitrières » [Questions Féministes 4 (1978) : 51]). Si, ici, la transparence est synonyme d’invisibilité, elle peut être aussi le révélateur de ce qui n’est pas donné à voir. Que cache la transparence, sinon qu’il y a quelque chose à voir ? Dans la mouvance du mouvement féministe des années 1970, des historiennes se sont attachées à exhumer du passé des femmes que le processus d’invisibilisation avait effacées de nos mémoires. Depuis les années 1990, cette démarche s’attache à faire émerger d’autres « minorités invisibles », ethniques ou sexuelles, cette fois sous l’angle du genre. Les contributions réunies dans cet ouvrage sont issues de l’atelier « Femmes, sexe, genre » du congrès de la Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur de Limoges (2012) ; elles interrogent chacune, d’un point de vue différent, les mécanismes à l’oeuvre dans nos choix de ce qui doit être visible ou invisible ainsi que les représentations qui les sous-tendent.
Sommaire
Remerciements
PREMIÈRE PARTIE
ENTRE TRANSPARENCE ET VISIBILITÉ
“From ‘the world and his wife’ to The World’s Wife: Carol Ann Duffy’s Poetics of Voicing Famous, Anonymous Celebrities” Georges Letissier (Nantes)
“‘Invisible darkness’: Gender and Racial Identity Configurations in Nella Larsen's Passing” Margaret Gillespie (Franche-Comté)
« Transparences wildiennes dans quelques textes de Max Beerbohm : Entre inconsistance et persistance du masculin » Gilbert Pham-Thanh (Paris Nord)
SECONDE PARTIE
ESPACES PUBLICS ET INVISIBILITÉ
« La Visibilité des femmes sans-abri à Londres : Tabou ou défi au corps féminin » Nassera Zmihi (Rouen)
« Visibilités / invisibilités féminines dans l’espace urbain américain : Déconstruction d’une évolution »
Laurence Gervais (Paris Ouest Nanterre La Défense)
« ‘He is a woman!’ : Transparence, opacité et visibilité du corps intersexe dans le sport : Le Cas de Caster Semenya » Bernard Cros (Paris Ouest Nanterre La Défense)
Conclusion: “Democratizing Society : The Need for Sexual Transparency in Public Spaces and Discourses” Sophie Croisy (Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines)
jeudi 9 octobre 2014
International Workshop "Women in a professional context: underlings by default?"
Cette journée d'étude internationale, organisée par Martine Stirling (CRINI) à l'université de Nantes, aura lieu le samedi 18 octobre, de 9h à 17h30. La JE s'intéressera aux différents facteurs historiques, sociopolitiques et culturels depuis 1945 susceptibles d'éclairer la situation actuelle des femmes en milieu professionnel dans différents pays de l'Union Européenne.
Deux membres de la Sagef y proposeront une communication :
Dr Eglantine Jamet-Moreau, Paris-Ouest Nanterre University:
“‘Making gender': could it be that girls are raised to become underlings?”
Dr Alexandrine Guyard-Nedelec, Sorbonne University, Paris 1:
“Professional women and the maternal wall: the case of women lawyers in England.”
“Professional women and the maternal wall: the case of women lawyers in England.”
Pour télécharger le programme, cliquez ici
lundi 19 mai 2014
Colloque Féminismes du XXIe siècle : 5 et 6 juin 2014 (UCP-Paris Diderot)
Vendredi 6 juin, Université Paris Diderot
Retrouvez sur le blog du colloque le programme complet, autour de 4 axes :
- Des vagues sans lames de fond ? Conceptualisation et interrogations
- Féminismes queer ou transféminismes ?
- Diversité des approches féministes
- Nouveaux espaces militants : Internet, réseaux sociaux, blogs
Conférence d'ouverture de Christine Bard et conférence de clôture d'Elsa Dorlin.
Table ronde en présence de collectifs féministes.
mercredi 14 mai 2014
CFP : Les femmes en milieu professionnel : une position subalterne par défaut ?
Les femmes en milieu
professionnel : une position subalterne par défaut ?
Journée d'étude internationale
de l'Université de Nantes (Faculté des Langues et Cultures Etrangères) organisée par le CRINI EA1162.
18 octobre 2014
Université de Nantes, Faculté
des Langues et Cultures Etrangères,
Rue de la Censive du
Tertre, 44312 NANTES.
« Faire l'égalité professionnelle dans les entreprises
est tout sauf simple. »
Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et
des Sports, Site de l'Egalité
Professionnelle, 30 novembre 2012.
“Women are less happy if they put
career before family.”
James Tooley, Professor of Education
Policy, University of Newcastle-upon-Tyne, The
Miseducation of Women, 2002.
“There's a reason why most fund
managers and nearly all hedge managers are men. It's very, very nerve-racking.
Most women just don't want that sort of pressure.”
Nicola Horlick, City fund Manager and
mother of five, The Guardian, April 2012.
« Elles ont du mal à demander une promotion, et font preuve du 'syndrome de la bonne élève'. » Corinne Hirsch, Administratrice du European Professional Women's Network et membre du Conseil d’Administration du Laboratoire de l’Egalité, France-Info, 15 décembre 2012.
________________________________________________________________________
Partout en
Europe, les femmes gagnent moins que les hommes. Selon le bilan dressé par la
Commission Européenne, le différentiel moyen hommes-femmes en termes de
salaires « stagne » à 16,4%. Le European
Professional Women's Network en arrive à la même conclusion dans le cadre
de la journée de l'égalité des salaires, organisée symboliquement le 28 février
cette année pour marquer les 59 jours de l'année pendant lesquels les femmes
travaillent « pour rien » par rapport aux hommes.
Une étude de l'INSEE réalisée en octobre 2011 souligne que la
première source d'inégalité
salariale est liée au fait que les femmes n'occupent pas les mêmes types de postes que les hommes.
De fait, en France comme dans le reste de l'Europe, elles sont majoritairement présentes sur des
emplois à temps partiel, peu
qualifiés et peu rémunérés : L'INSEE précise que « ce difficile
accès aux postes qualifiés ne
reflète pourtant pas le niveau de formation des femmes. Elles sont en effet plus diplômées que les hommes,
mais semblent valoriser plus
difficilement leur diplôme. »
En
dépit des progrès et des mesures égalitaires qui se multiplient, les femmes
continuent à se faire rares dans les échelons supérieurs de la hiérarchie
professionnelle. A ce
jour, elles ne représentent que 15% des membres des conseils d'administration,
33% des entrepreneurs et 3% des PDG. On peut faire le même constat au niveau
des plus hautes instances administratives ou juridiques où elles occupent un tiers
des postes (Eurostat 2011).
Enfin, rappelons que jusqu'à la nomination de Chrystalla
Georghadji en avril, on ne comptait aucune femme parmi les dirigeants des
banques centrales de la zone euro.
En milieu
professionnel, la femme semble donc appelée à remplir une position subalterne
par défaut. Le plus souvent, en entreprise, elle joue un rôle de support et de soutien plutôt
qu'un rôle décisionnaire, elle est
exécutante plutôt que dirigeante. C'est le fameux « plafond de verre »,
si souvent mis en cause mais d'apparence immuable.
De même, au sein du couple, à qualifications et compétences
égales, la carrière de la femme est le plus souvent considérée comme accessoire par rapport à
celle de l'homme. Elle se voit fréquemment obligée d'adapter son travail aux
contraintes géographiques et professionnelles de son conjoint, notamment en cas de
mutation ou de promotion de
celui-ci.
Faut-il y voir une conséquence historique du rôle
traditionnel de la femme ? Ou doit-on
mettre en cause, comme le fait Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des
inégalités, les médias qui, tout en dénonçant ces disparités, relaient des
publicités qui véhiculent une image stéréotypée des femmes, « belles,
serviables et douces, prêtes à servir les hommes et à s'occuper des enfants ? »
Il conclut : « On ne peut espérer améliorer la situation des femmes sans
poser la question des discriminations, de l'égalité des chances, en même temps
que celle du système dans lequel ces chances s'exercent, et si l'on ne réduit
pas les inégalités d'ensemble. » (« Inégalités
hommes-femmes : les leurres du 8 mars », 28 février 2013, Observatoire des inégalités, http://www.inegalites.fr)
Ou peut-on considérer que le principal obstacle est culturel
et que l'emploi des femmes reste, socialement, l'objet d'une tolérance plutôt que d'un droit ? Les femmes
seraient-elles, en quelque sorte, complices involontaires d'une perception
normative qui les conduirait à mettre un frein à leurs aspirations
professionnelles au profit de leur foyer et de leurs enfants ?
C'est sur ces questions que se penche notre journée d'étude internationale
qui s'intéressera aux différents facteurs historiques, sociopolitiques et
culturels depuis 1945 susceptibles d'éclairer la situation actuelle des femmes
en milieu professionnel dans différents pays de l'Union Européenne.
Les propositions en anglais comporteront un résumé d'environ 300 mots, ainsi qu'une
brève notice biographique et seront à adresser pour
le 30 juin 2014 au plus tard à martine.stirling(at)univ-nantes.fr
Une sélection des
communications sera publiée dans la revue e-crini:
http://www.crini.univ-nantes.fr
************************************************************
CALL
FOR PAPERS
Women
in a professional context: underlings by default?
One-day
international workshop organised by the CRINI EA1162 - University of Nantes (Department of Foreign Languages
and Cultures)
October
18th 2014
Université de Nantes, Faculté
des Langues et Cultures Etrangères,
Rue de la Censive du
Tertre, 44312 NANTES.
Everywhere in Europe, women earn less
than men. Research published by the European Commission reveals that the
average pay differential remains at 16.4%. The European Professional Women's Network came to a similar conclusion
as it organised its Equal Pay Day on
February 28th, as a symbolic reminder of the 59 days each year women
work without pay compared to men.
A survey carried out in October 2011
by the INSEE, the French national statistics institute, points out that the
main source of disparity in terms of salary is the fact that women do not hold
the same types of posts as men. In fact, in France as in the rest of Europe,
they are to be found mostly in part-time, low-qualified and low-paid jobs. The
INSEE points out that this "difficult access to qualified jobs does not
reflect their training and diplomas as they are, on the whole, better qualified
than men, but apparently they find it more difficult to make the most of their
qualifications."
Despite some progress and the
increasing number of gender equality measures women are still few and far
between on the highest rungs of the professional ladder. They only account for
15% of all board members, 33% of business people, 3% of managing directors. This
is also true at the highest administrative or judicial level where they only total
one-third of personnel members (Eurostat, 2011). And until the nomination of
Chrystalla Georghadji in April, there was not a single woman at the head of a
Eurozone Central Bank.
Professionally, it does seem as
though women are underlings by default. Most often, at company level, they remain
in a back-up or support role rather than a decision-making one, they are
subordinates rather than leaders. This is the well-known glass ceiling, often
challenged but seemingly unmovable.
In the same way, in couples where
both partners have similar qualifications and experience, the woman's career is
most often considered as a sideline to the man's. As a rule, she has to
dovetail her professional activity into the geographical and professional
constraints imposed by her partner's career, particularly in the event of a
promotion or a move.
Is this a historical consequence of
women's traditional role? Or as Louis Maurin, Head of the Observatoire des inégalités,
the French watchdog body on gender inequality, asks, should we blame the media
which denounce gender disparity while showing adverts which invariably feature stereotypes of women who are
"beautiful, helpful and gentle, happy to wait on men and look after the
children"?. He concludes: "We cannot hope to improve the situation of
women without looking into discrimination and equal chances within the general
context and without reducing inequalities as a whole." (« Inégalités hommes-femmes : les leurres du 8 mars », 28th February
2013, Observatoire des inégalités, http://www.inegalites.fr)
Or might one consider that the main
impediment to a woman's career is in fact cultural and that socially, women's
employment is tolerated rather than seen as a right? Could women be unwittingly
party to this normative approach and curb their professional ambition in favour
of their home and children?
These questions will be the focus of
our international workshop which will look at the different factors, either historical,
political, social or cultural, since 1945 which may help to explain the current
professional situation of women in different European Union countries.
Please send a 300-word abstract in English together with a short biography to martine.stirling(at)univ-nantes.fr by 30th June 2014.
Selected papers will be published in our review e-crini
http://www.crini.univ-nantes.fr
lundi 5 mai 2014
Programme Atelier SAGEF - Congrès SAES Caen 2014
|
Atelier SAGEF « Femmes, sexe, genre » Congrès de la SAES
Caen 2014
|
||||
|
Vendredi
|
|
|
Chair: Marc
Calvini-Lefebvre
|
|
|
1530-1555
|
Michèle Lardy
|
Paris 1
|
Du travestissement au
chaos, et du désordre à l’ordre: la guerre entre féminin et masculin dans Hic Mulier (1620) et Haec Vir (1620)
|
|
|
1555-1620
|
Guyonne Leduc
|
Lille 3
|
Traversée
des apparences et travestissement féminin : quelques récits de femmes
soldats au XVIIIe siècle
|
|
|
1620-1645
|
Joëlle Popineau
|
Lorraine
|
Femmes, genre et sexe dans les métiers: comment la
traduction entraîne-t-elle un changement d’identité ?
|
|
|
1645-1700
|
PAUSE
|
|
|
|
|
1700-1800
|
|
|
Assemblée Générale
SAGEF
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dimanche
|
|
|
Chair: Florence
Binard
|
|
|
0930-0955
|
Jean-Christophe Murat
|
Aix-Marseille
Université
|
Coming
out, going across…gone. Adventures of the social and sexual self in Angus
Wilson’s life and works
|
|
|
0955-1020
|
Christen Bryson
|
Paris 3 Sorbonne Nouvelle
|
Fairies, inverts, perverts, and sexual psychopaths
in the United States : « traditional sexuality » under fire
during the 1940s and 1950s
|
|
|
1020-1045
|
Marie-Hélène Bourcier
|
Lille 3
|
De
Schwarzie à Beatie : l’homme enceint entre low tech et bio politique
|
|
|
1045-1100
|
PAUSE
|
|
Chair: Marie
Terrier
|
|
|
1100-1125
|
Marc Calvini-Lefebvre
|
Aix-Marseille
|
Christabel
Pankhurst at war : crossing into antifeminism ?
|
|
|
1125-1150
|
Susan Ball
|
Paris 8
|
Migration as a classed and gendered
life-enterprise: the case of middle class Anglophone migrants in Paris
|
|
|
1150-1215
|
Ludivine Royer
|
La Réunion
|
Au carrefour
du racisme et du sexisme: femmes noires et féminisme transnational
|
|
|
1215-1240
|
Alexandrine Guyard
Nedelec
|
Cergy Pontoise
|
Entre perruque et
tailleur jupe, les femmes de loi en travestis?
|
|
Inscription à :
Articles (Atom)




